SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI
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L'INCOMPARABLE
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI

Premier jour de course

ÉTAPE #1, NEJJAKH-NEJJAKH

Premier réveil à…4 heures du matin ! Premier briefing dans la foulée à 5 heures. Et premier départ à 6 heures, donné par Afriquia, partenaire de l’événement. C’est le rythme que les Gazelles vont prendre petit à petit jusqu’à la dernière étape.

Après le prologue de la veille, le rallye peut donc véritablement commencé ! Ca y est, cette première étape compte pour le classement. Ludovic Taché, le directeur sportif, revient d’abord sur quelques rappels de règlement et de sécurité. « Attention, l’iritrack n’est pas un appel à tout va, j’ai eu 30 coups de fil hier, je vous encourage à relire vos notices de sécurité. Si ce n’est justifié à partir d’aujourd’hui, ce sera pénalisé ». Il y a déjà eu beaucoup de mécanique par rapport à la piste dans laquelle les équipages ont évolué la veille. « Si vous continuez à rouler comme ça, vous ne finirez pas le rallye alors soyez économes avec votre véhicule. »

Pour ce premier jour de course, il s’agit de nouveau d’une étape en boucle avec un kilométrage idéal de 117 kilomètres et un temps de course estimé à 8h45. Cette fois, les kilomètres en trop vont compter. Sept contrôles de passage (CP) sont à l’ordre du jour avec une fermeture à 19 heures. « Le CP se pointe au drapeau. A vous d’aller voir le pointeur pour valider la balise. Attention, notamment au CP 7. C’est une balise Cœur de Gazelles et commune à tous les équipages (ce sera la balise 6 pour les véhicules électriques). Pour aller à Cœur de Gazelles, stationnez plus loin sinon il va y avoir quelques embouteillages avec 165 véhicules. Fred vous accueillera avec toute l’équipe là-bas. »

Le terrain est vaste mais les premières difficultés devraient ralentir les compétitrices. Entourées d’un côté par l’Amada du Guir, de l’autre par l’Erg Chebbi, les Gazelles vont évoluer dans de grandes plaines, des reliefs et aussi des zones de sable. « Faites attention aux cultures. Au Maroc, ce ne sont pas forcément de grands champs de blé, ça peut être un remblai avec des sillons au sol. On a l’impression qu’il n’y a rien sauf que ce sont des cultures qui attendent seulement l’eau. Ne roulez pas dedans pour gagner quelques mètres. Vous serez aussi pénalisées parce que si le paysan doit replanter, cela coûte très cher. »

Les premières galères d’orientation, de pilotage ou d’ensablement seront probablement au rendez-vous, même si « j’en suis intimement persuadé et convaincu : l’étape 1 est moins dure que l’an dernier. Ce n’est pas extrêmement difficile, ça va monter crescendo mais pour l’instant on n’est pas encore dans le vif du sujet. »

2018-03-22T15:53:10+00:00

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