SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI
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L'INCOMPARABLE
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI

Côté sportif, une étape jugée difficile et longue

ÉTAPE #2, NEJJAKH-NEJJAKH

 

Ce fut collé-serré dans le classement d’hier : des écarts de distance à la dizaine de mètres près, pour un parcours idéal de 118 km. Ainsi, entre le 246 (Carole MONTILLET / Sylvie GODEAU GELLIE - Vakkorama), arrivé premier et son principal rival, le 202 (Jeanette JAMES / Emmanuelle TARQUINI DOS SANTOS - Bumper Off Road Jeep), il n’y a que 40 mètres d’écart. Plusieurs ex-aequo également, comme le 169 (Laurence BRASEY / Véronique DE SYBOURG-SIFFERT) et le 108 (Adeline DROUIN / Karima BENOUARET BENZID - UAP Successeurs), ou le 208 (Brigitte SOBANSKI-JOYEUX / Patricia CAPDEVIELLE - SOPRA STERIA AEROLINE) et le 207 (Stéphanie GUERRY / Kaori ISHIBASHI - GBG Assurances).

Hier, 18 équipages avaient effectué un parcours avec moins de 10 km en trop par rapport au kilométrage à vol d’oiseau. C’est-dire le niveau de maîtrise en terme de navigation et d’estimation du terrain. Du côté des premières participations les kilomètres supplémentaires sont évidemment plus importants (9,69 km de plus pour le 102 (Elodie SERVIN / Claudia MARTIN) versus 4,95 km pour le 246 (Carole MONTILLET / Sylvie GODEAU GELLIE - Vakkorama), respectivement leader de leur catégorie) mais l’envie d’en découdre est là. D’ores et déjà, se dessinent des primo-participantes motivées et avec un excellent niveau. Ainsi, le 102 (Elodie SERVIN / Claudia MARTIN), le 130 (Laurence MICHELET / Isabelle BURRI - PHENE IMPORTATION SA), le 118 (Veronique SGARRA BERIOT / Coralie GUEYDON), le 211 (Chloé PIRZKAL / Mireille VIDUEIRA), le 167 (Emmanuelle HONORE / Gaëlle GALLIMARD - SNCF) dans le top five de leur classement hier.

Cette fois, c’est vraiment du sérieux

Du coup, on commence à jouer des coudes et à affiner ses stratégies, aussi bien chez les plus aguerries éligibles au challenge Expertes que chez les jeunes gazelles aux dents longues.

Si l’étape était parfois pénible en terme de franchissement, elle a surtout mis à l’épreuve les aptitudes des navigatrices : 165 km, des caps longs sans reliefs très identifiables à l’exception de la pointe du massif Rharouchane plus ou moins au centre du croissant dans lequel il y avait la majorité des balises (2, 3, 4, 5 6) … Sans surprise, le 246 (Carole MONTILLET / Sylvie GODEAU GELLIE - Vakkorama), conformément à sa méthode a soudé son volant sur le cap dès le bivouac. Il confirme sa place au classement de cette étape. Le 238 (Hélène GRAND'EURY / Charlotte ZUCCONI - VAL THORENS/VALTHOPARC), lui, joue le gain de temps d’entrée de jeu en empruntant la route pour se concentrer sur les choses sérieuses : les balises suivantes : bien vu, elle reste 3ème. Moins en forme qu’hier, le 202 (Jeanette JAMES / Emmanuelle TARQUINI DOS SANTOS - Bumper Off Road Jeep) glisse de second à quatrième, une opportunité dans laquelle se glisse le 107 (Stéphanie PERUSSE / Anne-Marie BORG - Bleu Blanc Rouge communication) qui termine 2ème ce soir au provisoire.

Côté première participation, certaines Gazelles ont la même détermination que les championnes. Mais il leur manque par définition l’expérience. D’où des erreurs qui viennent balayer des trajectoires pourtant rigoureuses. C’est le cas du 102 (Elodie SERVIN / Claudia MARTIN) : il marque sa volonté de conforter sa première place en partant au cap, dès le bivouac plutôt que de prendre la route (contrairement à sa dauphine, le 130 (Laurence MICHELET / Isabelle BURRI - PHENE IMPORTATION SA)). Hélas… il commet une première erreur après sa troisième balise qui lui coûte environ 1,5 km, puis une seconde, énorme, et d’autant plus frustrante qu’elle a lieu après la balise 7 : elle part carrément ouest-sud-ouest, sur un plateau qui ne débouche sur rien d’autre qu’une falaise : bilan, plus de 12 km supplémentaires dans les roues.

Les erreurs de pilotage sont aussi l’une des causes de l’instabilité du classement de la catégorie des premières participations : pas de meilleur exemple que le 118 (Veronique SGARRA BERIOT / Coralie GUEYDON), classé troisième et parti ce matin avec la ferme intention de faire mieux qu’hier. Un choc de la voiture sur une pierre aura eu raison de son rang : carter en vrac, il rentre après sa 6ème balise, sa pilote avec les larmes aux yeux. Au pire, il risque un hors-classement, si la réparation prend du temps et nécessite d’autres pièces que celles prévues à la mécanique. Au mieux, une pénalité pouvant atteindre 200 points. Le 222 (Sophie RICHARD / Sarah ES SEDDIQI - Centre Cardiothoracique de Monaco), 31ème place au classement d’hier en a aussi fait l’expérience : un frein à main mal serré dans une pente, pendant une prise de cap, un oued au bout, et voilà son Toyota, triangle et radiateur arrachés. Il rentrera sur un plateau. Et nous n’en sommes qu’à la seconde étape : ni l’usure des mécaniques, ni la fatigue des organismes ne pèsent encore pleinement comme autre variable d’ajustement. Ce qui promet une belle valse des numéros d’équipage.

Le club des 4

La journée ne fut pas faste pour les crossover : énormément d’erreurs de cap, de pertes d’orientation et de jardinage à partir de la balise 2, qui marquait la fin de la portion sur route. Un jeu de chamboule-tout dans lequel le 313 (Solen KERLEROUX / Carine POISSON - RUN FUN / MTECH) tire bien son épingle. De dernier, il remonte premier, récompense de bonnes trajectoires et d’une solide détermination : il a galéré mais il est rentré avec toutes ses balises. Le 311 (Christelle PERRIN / Lucie FAGEDET) et le 310 (Sandrine MARTIAL / Isabelle FAUST - Les tourtons du Champsaur et Classic All Blacks) eux, capitulent à la quatrième. Pas étonnant, donc, qu’ils le remplacent en bas de tableau.

Le meilleur et le pire du quad

Les deux extrémités du classement ne bougent pas. Betty kraft et sa coéquipière 28 (Elisabeth (Betty) KRAFT / Sonia BAUDOIN-GUERARD - POLARIS FRANCE (quads) se sont de nouveau imposées aujourd’hui en tête. A sa queue, le 23 (Valerie WANNEZ / Emmanuelle GIRAUD BUSSAT - EBV FRANCE) confirme aussi, dans les grandes largeurs. Ayant raté sa seconde balise, toutes celles qu’elle a validé dans la journée ne comptent pas mais coûtent en pénalités. A cela s’ajoutent les kilomètres effectués pour les relier. Et enfin, cerise sur le gâteau, la 2 était le lieu de refueling. Le rater, c’est faire le coup de la panne. Mauvaise journée mais constance dans le classement.

2018-03-23T23:41:19+00:00

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