SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI
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L'INCOMPARABLE
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI

Côté sportif, un prologue utile et dur

PROLOGUE, NEJJAKH-NEJJAKH

 

Avec près de 80 % de primo-participantes, on ne s’attendait pas à un rythme de course sans accrocs de navigation ni de conduite. Les premiers équipages n’ont rallié le bivouac que vers 17h30, pour un départ donné à 14h30. Mais la grande majorité des concurrentes a un peu jardiné : pas facile de confronter carte et lecture de terrain même si l’épreuve du jour ne comportait aucune difficulté particulière. Encore que… Dans la catégorie E-Gazelles, le 504 (Kiera CHAPLIN / Jazmin GRIMALDI - Saint Honoré) a commis une erreur fréquente : il a aperçu une balise et s’est dirigé vers elle sans vérifier son cap : c’était celle d’un autre parcours. Se rendant compte de son erreur, il a obliqué nord, nord-ouest et s’est engagé dans un terrain compliqué pour un véhicule électrique. Résultat : appel à l’assistance mécanique. Ils sont loin d’être les seuls. Le 182 (Alexandrine ANDRE / Amandine VIROULAUD - Beam Suntory), le 133 (Julie Oudina Blaise / Meredith Grosset - Normandie Chauffage), le 172 (Martine DUPESSEY / Carole DUPESSEY - Dupessey & Co), le 218 (Nadine DA CRUZ / Laetitia BARROS TEIXEIRA - DC BATIMENT / BARROS TP), le 185 (Marie Helene BRAUD / Anne LAVAL - LES MAISONS BY CHANTAL B), le 237 (Marie-laure PONDEVY / Nathalie CASANOVA - FEC FRANCE), le 503 (Natacha BORDRY / Clothilde HAMION - Crédit Suisse) ont eux aussi fait appel à l’assistance mécanique : de petits tankages dans des langues de sables que l’expérience compterait pour négligeables.

A 19 h30, la nuit et la température en chute libre à cause de rafales de vent glacial ont accéléré le rythme des appels. Mais tel est l’objet de ce prologue : se faire les dents sur la navigation, le pilotage, l’art et la manière de se détanker.  C’est d’ailleurs la leçon qu’en ont tiré le 201 (Florence BEAULIEU / Agnès JANIN - JATO DYNAMICS) « On n’a fait qu’une balise et on a préféré rentrer mais on a utilisé tout notre matériel. On n’est jamais venues dans le désert et pour nous les reliefs, ce sont les cartes. C’est difficile de voir la correspondance avec ce qu’on voit ». Même impression pour le 500 (Elisabeth ROUX / Alexandra ROZLOZNY - ALTIMA PAR MAIF) « On était tellement euphoriques de trouver la 1ère balise qu’on a mal évalué ensuite le terrain. On n’a pas vu qu’on ne passerait pas sur ce type de terrain avec notre voiture. D’où notre appel à l’assistance mécanique. On n’aurait jamais commis cette erreur si on était restées concentrées. Ça nous servira de leçon ». Sans surprise, le 208 (Brigitte SOBANSKI-JOYEUX / Patricia CAPDEVIELLE - SOPRA STERIA AEROLINE), le 220 (Delphine Bichoffe / Christine Hunka - BFGoodrich), le 246 (Carole MONTILLET / Sylvie GODEAU GELLIE - Vakkorama), le 128 (Veronika Grabher / Céline Vega Roiatti - Beyondlimit), le 202 (Jeanette JAMES / Emmanuelle TARQUINI DOS SANTOS - Bumper Off Road Jeep), qui affichent à elles toutes un impressionnant nombre de participations ont d’ores et déjà tiré leur épingle du jeu.

Une épreuve beaucoup plus longue que prévue

Pour 44 km idéal, l’affaire aurait dû être emballée à la fin de l’après-midi. Les concurrentes auraient dû être rentrées pour savourer le récit de leurs aventures respectives sous la tente-bar. Ça n’a pas été le cas du tout : à 19 h30, il restait encore 47 équipages dehors. Les conditions météo n’ont pas rendu non plus cette première journée très propice à la détente en fin de journée : le vent qui balaie le bivouac a incité tout le monde à se mettre à l’abri au restaurant et à se réfugier sous la protection toute relative des tentes, pour une nuit aussi récupératrice que possible. Un baptême du genre un peu extrême pour bon nombre de primo-participantes, mais l’aventure, c’est l’aventure ! Et ça, elles adorent ! Gaëlle du 159 (Céline VOIDE / Gaëlle DUMAUSE - Champagne Tsarine) affiche un grand sourire. Elle a fait le plein de balises, y compris celles qui n’étaient pas sur son parcours raconte-t-elle en riant, les bras serrés pour se protéger du froid. « On est venus pour s’amuser et on n’a pas été déçues ! Et puis il reste encore la tente à monter. C’est la première fois de ma vie que je fais du camping. Je me suis entraînée à la replier deux fois par semaine ». Gazelle, c’est tout un tas de compétences et aussi le talent de tourner à l’humour les galères du jour !

2018-03-22T01:38:41+00:00

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